PAY 4 JUSTICE : un modèle plus juste

Syldi Studio invente le Pay 4 Justice…

Autrement dit, vous aimez, vous payez !

Balance P4J Pay 4 Justice

En cette période où les gros éditeurs passent leurs titres les uns après les autres en mode Free2Play (jeu gratuit avec des options payantes), ce modèle économique, qui a fait les beaux jours de petits studios indépendants dans la première décennie du troisième millénaire, est désormais l’apanage des grands.

Pour la poignée des gros éditeurs qui imposent leur monopole sur la toile, c’est un calcul de probabilités! Si j’ai 1 million de joueurs qui paie chaque mois 1 euro et que 20% sont addicts, il est facile de proposer des options de confort indispensables pour mieux jouer ou des  « goodies » à ces 200000 fans pour 5€ par mois (pour un fan, le prix ne compte pas ou très peu). Le chiffre d’affaires reste le même, et le fait que le jeu entre dans la catégorie des « gratuits » va accroître sa notoriété et achever de convaincre ceux qui étaient réticents au premier paiement. L’éditeur compte ainsi augmenter ses recettes de 10,20 ou même 30%, sans rien changer à son produit.

Pour les indépendants, le raisonnement devient totalement différent.

En effet, devant la multiplication des offres gratuites de jeux en ligne (plusieurs milliers), il devient difficile aux jeunes studios de parvenir à un équilibre financier permettant d’exploiter et faire évoluer sereinement leurs jeux naissants. Les paiements en Free2Play sont aléatoires et pas forcément représentatifs du nombre de joueurs impliqués, et tout cela sur des volumes peu importants . Face aux charges, qui elles sont fixes chaque mois, il n’est pas aisé de garantir une qualité des services aux premiers joueurs, et encore moins d’oser investir dans de nouvelles évolutions techniques, graphiques, d’animation ou de musique, sans savoir si le mois suivant il faudra faire vache maigre !

Pourquoi les petits studios auraient besoin de recettes pour faire leurs preuves ?

Tout simplement, parce que même dans les petits studios on a de grandes idées, et que le budget d’investissement est le premier frein au moindre prototype un peu ambitieux. Si les indépendants n’ont aucun retour sur investissement, ils sont dans l’incapacité d’améliorer leurs interfaces et sont condamnés au statut amateur !

Syldi Studio invente le P4J : Pay 4 Justice

Voilà les raisons qui poussent le studio Syldi a changé le modèle économique de son jeu BSQ1492.

« Si BSQ1492 bénéficiait d’un buzz, il n’est absolument pas certain que le studio pourrait maintenir son service en ligne… », affirme Sylvain, le gérant de Syldi studio. « …Il faut des sous pour assurer la montée en charge rapide sur ses serveurs. Heureusement, aucun buzz à revendiquer pour le moment ! Le jeu a son originalité mais n’est pas encore assez abouti pour séduire un public assez large », ajoute-t’il avec lucidité.

BSQ1492 va donc passer en mode payant avec son P4J (= Pay 4 Justice) qui est la nouvelle classification de jeux en ligne inventée par le studio, comme un pied de nez aux F2P (Free2Play) et autres P2P (Pay to play), P2W (Pay to win). Rien de neuf en fait, c’est un principe d’abonnement mensuel pour accéder aux serveurs du monde persistant BSQ1492. La première semaine est gratuite à l’inscription, par la suite il faut s’acheter des mois d’abonnement pour prolonger sa partie (sans engagement, sans prélèvement automatique, avec interruption possible). « En passant en mode payant, nous allons pouvoir nous centrer sur un seul Gameplay, le jeu et seulement le jeu pour tous les joueurs et sans publicité. Avec le Free2Play, il fallait équilibrer subtilement la progression entre les joueurs sans option de confort et ceux avec options payantes : ce qui dans un jeu à évolution de personnage, dans un monde persistant (= sans fin) et sans mode PvP (=Joueurs contre joueurs) est un casse-tête quotidien ! ».

Le studio revendique qu’il s’agit d’un modèle économique plus juste pour ses joueurs : « Tout le monde s’acquitte du même montant (qui reste raisonnable à moins de 3€ par mois) et bénéficie des mêmes règles et des mêmes ressources que les autres joueurs ! », explique le gérant.

Le risque, mesuré, de cette nouvelle orientation est la perte des joueurs qui ont juré de ne jamais payer pour un jeu en ligne. « Le jeu de rôle en monde persistant reste un marché de niche. Il vaut mieux avancer avec un petit cœur de joueurs assez fans pour investir leurs deniers personnels que de contenter une population qui vient chercher un plaisir éphémère ! », annonce le gérant avec parti pris.

Jouer gratuitement restera néanmoins possible

Puisque le parrainage permettra à chaque joueur d’obtenir des mois d’abonnement cumulés sans débourser un centime. « Tout parrainage d’un nouveau joueur qui s’attarde plus de 7 jours dans le monde de BSQ1492 donnera lieu à un mois d’abonnement offert au parrain ! », décrit Sylvain. « C’est la seule fonction de marketing viral que nous désirons proposer, les meilleurs commerciaux étant nos joueurs difficilement acquis ! »

Le Sylvanien

Retrouvez prochainement BSQ1492 dans sa version P4J sur : http://www.bsq1492.com

Le Sylvanien

Plateforme de conception de mondes persistants dans l'univers de Bella Sylvaeque.

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