Jehan de Mandeville

Jehan de Mandeville est un explorateur liégeois du XIVème siècle.

Il est connu pour son voyage à travers le monde de 34 ans, notamment en Asie et en Égypte.

A son retour, il écrit le livre des merveilles du monde (en latin : Itineraria) pour raconter ses découvertes.

Ce qu’on connaît moins, c’est sa passion pour les mythes de l’antiquité et sa recherche sur la genèse de l’Humanité.

Lors de son voyage dans l’ancienne capitale égyptienne de Saïs, il rencontre des descendants des prêtes du Temple d’Osiris qui vont lui communiquer des documents uniques sur la civilisation disparue de l’Atlantide et leur fabuleux trésor : l’orichalque.

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En effet, on prête aux Atlantes, en plus d’être les précurseurs de la vie en société, de nombreuses connaissances avancées : agriculture intensive, construction des pyramides, machines volantes. Ils puisaient l’énergie nécessaire à leurs inventions dans cette mystérieuse matière première qu’est l’orichalque.

 

Fin connaisseur des sciences alchimiques – il a étudié Aristote, Hermès Trismégiste, Albert le Grand, Thomas d’Aquin, Raymond Lulle – Jehan de Mandeville devine que l’orichalque des Atlantes représente la même quête que le Graal des chevaliers de la table ronde, le pentagramme des sorciers ou la pierre philosophale des alchimistes. Tous utilisent la symbolique élémentaire comme fondement de leur pouvoir.

A force de réflexions et par recoupement, il arrive enfin à percer le mystère de l’orichalque… sa découverte est fabuleuse et terrible à la fois. Il ne peut se résoudre à dévoiler les résultats de ses recherches au reste du monde et meurt avec son secret, quelques notes et les documents de la cité de Saïs dans un tiroir de son bureau.

Parmi eux se trouve un papyrus mentionnant sur une carte grossière la position présumée de l’île de l’Atlantide. Cette précieuse indication n’a évoqué aucun voyage à Jehan de Mandeville qui a très certainement jugé l’information fantasque du fait de la platitude de la Terre à son époque.

papyrus hiéroglyphes

Pourtant, c’est ce papyrus et ce bloc de notes qui vont atterrir un siècle plus tard à la cour du roi du Portugal, Jean II. Très intéressé par l’acquisition d’une nouvelle source de pouvoir, le roi mandate l’explorateur Bartolomeu Dias pour effectuer une expédition de reconnaissance vers l’île présumée de l’Atlantide.

Nous sommes en 1492 quand Bartolomeu Dias de retour en Europe confirme la présence d’un archipel dans l’océan aux coordonnées exactes mentionnées sur  le papyrus.

Une expédition d’une ampleur sans précédent s’organise pour aller coloniser les vestiges de l’île de l’Atlantide.

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